Le Paris des hypers (riches et pauvres), c ‘est Boboland – (Par metronews)

inégal

Des richesses, beaucoup de richesses. Mais également des différences de niveaux de vie phénoménales. D’après une étude de l’Insee qui vient de paraître, l’Ile-de-France concentre des disparités fortes, notamment à Paris et dans les Hauts-de-Seine. Décryptage.

► Des disparités de salaires très élevés

L’Ile-de-France est en effet la région où les salaires annuels sont le plus élevés : la moitié des ménages franciliens dispose de 22.200 euros par personne, contre 19.800 pour le reste de la France. Mais la pauvreté atteint elle aussi des sommets : 15% des ménages vivent avec moins de 900 euros par mois. Les inégalités se concentrent surtout à Paris, où la moitié des ménages pauvres vivent avec moins de 750 euros par mois.

► Dans l’est de la capitale, les plus aisés côtoient les plus pauvres

Dans les arrondissements de l’est (2e , 10e , 11e , 13e , 18e , 19e et 20e ), la part des ménages pauvres varie entre 16 % et 25 % contre seulement 7 % à 14 % dans les arrondissements de l’ouest. Dans partie de la capitale, les ménages les plus pauvres cohabitent avec des ménages aisés : une proportion importante de couples aux niveaux de vie élevés cohabitent avec des familles monoparentales où le parent est sans activité professionnelle. Les plus aisés ont des niveaux de vie plancher cinq fois supérieurs à celui des ménages les plus modestes. Seul le 12e fait figure d’exception : son profil étant proche de celui des arrondissements de l’ouest.

► Dans et à l’ouest de la capitale, les taux de pauvreté sont faibles malgré de fortes inégalités

Dans l’ensemble des arrondissements de l’ouest de la capitale (6e , 7e , 8e , 14e , 15e , 16e et 17e ), les inégalités de niveaux de vie sont les plus élevées d’Ile-de-France : le niveau de vie plancher des 10 % de ménages les plus aisés est neuf fois supérieur au niveau de vie plafond des 10 % de ménages les plus modestes.

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