La promenade Barbés-Stalingrad : l’Apur a bien gambergé

L’Apur a inscrit à son programme de travail 2014/2015 plusieurs études liées aux évolutions de l’espace public. Dans ce cadre, il a accompagné la Ville de Paris en proposant d’animer un atelier urbain sur les espaces publics, sous le métro aérien de Barbès à Stalingrad. L’objectif était de mettre en place un cadre de coproduction de propositions opérationnelles sur ce secteur.

Ci dessous des extraits du diagnostic et des propositons.

Pour la synthèse complète, c’est ici

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Les travaux de cet atelier se sont inscrits dans une vision urbaine à moyen et long terme de cette séquence urbaine. Il s’agit néanmoins d’identifier des actions réalisables à court terme pour améliorer la situation sur le tronçon le plus problématique, de la rue de Philippe de Girard à la rue de Tombouctou.
La méthode de travail proposée par l’Apur consiste à réfléchir en ateliers thématiques avec l’ensemble des acteurs concernés. Ces ateliers sont alimentés par une marche exploratoire et des documents de cadrage sur les enjeux et problématiques du secteur. Trois réunions se sont tenues de janvier à mars, copilotées par le SG/Pavex et l’Apur, associant mairies d’arrondissement, directions techniques, conseils de quartier, associations concernées et pour certaines RATP et équipements culturels. Cette étude est une restitution du diagnostic et des propositions issus de l’atelier.
Le diagnostic a montré les forces de cet espace : situation stratégique dans le quartier et à l’échelle métropolitaine, intérêt architectural et paysager du lieu. Il a montré aussi ses failles importantes : encombrement et fragmentation, mésusages, points de concentration des difficultés.

À l’issue de ce diagnostic, les propositions ont porté sur les points suivants :

  • l’élargissement du terre-plein central, permettant d’améliorer sensiblement la circulation piétonne autour de la déchetterie et de la station de métro ;
  • la recherche d’un désencombrement de l’espace public en vue de limiter les usages dégradés et fluidifier les circulations douces ;
  • l’amélioration des lieux de concentration des difficultés : transformation à terme de la déchetterie actuelle en espace de propreté de proximité et amélioration de la station de métro ;
  • de nouveaux usages de l’espace public, autour des thématiques sportives et ludiques, artistiques et culturelles, économiques et associatives, qu’une concertation plus approfondie permettrait de définir ;
  • l’évolution du schéma de circulation global du quartier en vue de restituer de l’espace public aux circulations douces.