Gare du Nord : le total loupé du nouveau parvis (Le Parisien)

Le plan de circulation des abords de la gare du Nord (Xe), lancé en grande pompe l’été dernier, était censé réduire considérablement les embouteillages, mettre un terme au ballet anarchique des taxis et voitures particulières.

Mais, dix mois après la réorganisation, les riverains sont à bout.

Rues de Compiègne, de Dunkerque, boulevard de Denain, et, par extension boulevard Magenta, rues La Fayette, de Maubeuge et de l’Aqueduc : dès qu’un Thalys ou un Eurostar arrive ou part de la gare, « le résultat est catastrophique pour toutes les parties prenantes : voyageurs, chauffeurs de taxi et particuliers, Samu et ambulance tentant d’accéder aux urgences de l’hôpital Lariboisière, bus RATP, camions poubelles, véhicules de livraison et bien sûr les riverains, commerçants et hôteliers », s’indignent les auteurs d’une pétition qui sera adressée à la Ville.

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Le projet, censé désengorger la plus grande gare d’Europe, était ambitieux : piétonnisation d’une partie de la rue de Dunkerque, face à la gare, réaménagement total du parking souterrain et mise en place d’un dépose-minute gratuit, avec sortie rue de Compiègne, réfection de la station de taxis de surface. Devant la gare, enfin, seuls les bus et cyclistes sont désormais autorisés à emprunter la voie qui longe le parvis.

Le hic, c’est que  la rue de Compiègne sert désormais de dépose-minute sauvage à tous ceux qui refusent d’emprunter la voie souterraine, s’étrangle Annick, habitante des lieux. Résultat, des embouteillages colossaux et un concert de klaxons dès 5 h 30 du matin, et jusque dans la nuit. On vit l’enfer. » /…/

 

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